Un plagiat interculturel: Constantin Noica – Umberto Galimberti

Auteur/ices

  • A.C. Cofan Institutul de Istorie și Teorie Literară „G. Călinescu”, București

DOI :

https://doi.org/10.35219/cil.2021.1.03

Mots-clés :

plagiat culturel, Constantin Noica, Umberto Galimberti, culture centrale, culture de périphérie

Résumé

Au-déla de la mauvaise réputation du plagiat intellectuel qui, quoi qu’on dise, représente un vol d’idées lorsqu’on n’indique pas la source d’inspiration, l’on est intéressé d’actualiser la situation d’un plagiat entre une grande culture, comme celle italienne, et une petite culture, comme celle roumaine. Notre recherche se repose sur la presse roumaine de l’année 2011 où ce cas de plagiat est quand même présenté avec une certaine discrétion, sans beaucoup de tapage, comme je vais le démontrer. Le domaine du vol c’est la philosophie et, si l’on croyait Gianni Vattimo, qui dit que „philosopher c’est copier‟, alors cette question du plagiat n’est pas grande chose. Mais, l’on s’est posé quelques questions : est-ce que le destin d’une culture de la périphérie de l’Europe est d’être assimilée ou englobée sans aucune trace du vol culturel et littéraire ? Qu’est-ce qui s’est passé avec le plagiaire, dix ans après la honteuse découverte ?

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Publiée

2022-09-29

Numéro

Rubrique

Articles

Comment citer

Un plagiat interculturel: Constantin Noica – Umberto Galimberti. (2022). Comunicare interculturală și literatură / Communication Interculturelle et Littérature, 28(1), 22-26. https://doi.org/10.35219/cil.2021.1.03

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